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La captivante histoire du tabac ch 1: les origines


Le tabac, tel qu'on le connait aujourd'hui, a ses sources lors de sa recherche du nouveau continent avec Christophe Colomb en 1492

Le mot « tabac » est issu de l’amérindien: tabagos, nom donné par les indigènes au 15e siècle aux feuilles de tabac roulées et être fumées.

Encore aujourd'hui, le tabac a chez les Amérindiens un statut sacré. Les chamans fument, prisent et chiquent les feuilles de tabac. Ou font des préparations en boisson avec d’autres plantes afin d’atteindre un état de transe pour s’adresser aux dieux afin de leur demander conseil.

Les civilisations maya, inca et aztèque, réservaient cette plante aux prêtres. Ces derniers et les hommes médecine des civilisations Amerindiennes, portaient à leur ceinture un sachet de tabac en signe de leur rang. La pipe était un accessoire couramment déposée dans les tombeaux.

Médiateur entre le monde céleste et le monde terrestre, les prêtres utilisaient l'encent de tabac sur les nouveau-nés et leur mère. Le tabac fut par la suite autorisé à la populations qui employèrent le tabac à d’autres fins notament comme apaisant la faim et la douleur, il renforce également la résistance du corps. Gonzalo Fernandez de Oviedo y Valdés (1478-1557), compagnon de voyage de Christophe Colomb et noble historien né à Madrid, fut le premier à rapporter le tabac en Europe.

Les Espagnols cultivaient le tabac en tant que plante décorative pour ses fleurs exubérantes.

Le médecin espagnol Nicolas Monardes (1493-1578), quant à lui, enseignera les vertus thérapeutiques de cette plante à l’Université de Séville.

Les Européens lui prêtèrent de nombreuses vertus thérapeutiques comme la guérison de l’asthme, de la toux...

En 1556, le Père André Thévet, de retour d'une expédition au Brésil, parvint à acclimater les premiers plants de tabac dans son jardin en Angoulême.

Mais c'est à Jean Nicot, ambasadeur de France à Lisbonne, que l'on doit d'avoir l'usage du "petun" aurès la Reine et de sa cour . Alors vendu sous forme de poudre par les apothicaires (le début du tabac à priser), il en envoya à la reine Catherine de Médicis pour calmer les migraines de son fils.

Très vite on ne parla plus que de l'herbe de l'abassadeur, lui donnant les noms de Nicotiana, d'herbe à Nicot, d'herbe à la Reyne.

A suivre ...


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